On le sait, le jazz est —parce que c’est une musique d’improvisations— une musique où l’instant joué est irremplaçable parce qu’unique. Se pose alors la question de la mémoire de ces instants. L’enregistrement vient d’abord à l’esprit. Sans lui que serait la vie artistique des musiciens de jazz sinon les souvenirs personnels conservés par les auditeurs de la performance. Puis vient la nécessité de conserver la mémoire visuelle... ((Daniel Sotiaux)